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Kiwaï Issaï, le seul kiwaï autofertile de la gamme | La Hunelle
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  • Kiwaï Issaï, le seul kiwaï autofertile de la gamme | La Hunelle

Kiwaï Issaï

18,00 €
TTC

L'Issaï est le kiwaï autofertile de notre gamme : un seul pied suffit pour obtenir une récolte, sans avoir besoin d'un pied mâle. Petits fruits verts à chair verte et peau lisse, plus sucrés que le kiwi classique. Récolte en septembre-octobre. Très rustique, jusqu'à -25 °C. Vendu en pot.

Quantité
Épuisé pour cette saison

  Retrait sur place

À Tongre-Saint-Martin, du 15 octobre au 15 avril

  Pépinière en conversion vers l'agriculture biologique

Contrôlée par Certisys BE-BIO-01

  Conseils de plantation

Donnés avec chaque commande, avec plaisir

Le kiwaï du petit jardin

Chez les kiwis et les kiwaïs, il faut normalement deux plants pour espérer une récolte : un mâle et une femelle. L'Issaï échappe à cette règle, c'est une variété autofertile, et c'est ce qui en fait le choix évident quand on n'a la place que d'une seule liane, ou qu'on veut simplement essayer sans se compliquer la vie.

Saveur et utilisation

Ses fruits sont petits, verts, à chair verte et peau lisse : on les mange entiers, sans épluchage. Ils sont plus sucrés que le kiwi classique. À déguster frais à la poignée, en salade de fruits ou en confiture. Récolte en septembre-octobre.

Culture et pollinisation

Un seul pied suffit : c'est son argument principal. Il est en prime très rustique, supportant des froids de l'ordre de -25 °C, et se conduit comme les autres kiwaïs, sur une pergola, un grillage ou un mur, où ses vrilles et ses tiges volubiles s'accrochent naturellement. Le plein soleil n'est pas nécessaire : le kiwaï est une liane de lisière de forêt, qui grimpe dans les arbres à l'état sauvage, et il accepte très bien la mi-ombre. Il lui faut simplement six à huit heures de lumière par jour pour former ses boutons à fleurs. Sa floraison blanc verdâtre parfumée annonce le printemps. Comme tous les kiwaïs, comptez deux à trois ans après plantation avant les premiers fruits. Une précision utile pour finir, car on lit souvent le contraire : l'Issaï ne pollinisera pas vos autres kiwaïs femelles. Il se débrouille seul, mais il ne rend pas ce service à ses voisines, seul un pied mâle comme notre Weima ou notre Prince Jumbo le fait. Et si vous plantez justement un mâle à côté de lui, l'Issaï produira lui-même nettement plus.

Gelées printanières : le point à connaître avant de planter

C'est le conseil que nous prenons le temps de donner à chaque client, et il vaut pour tous les kiwaïs. Leur rusticité de -25 °C est réelle, tant que les bourgeons ne sont pas partis : dans cet état, la liane encaisse tout. Le risque commence au débourrement : une fois les feuilles sorties, une gelée tardive, même à -1 °C, brûle tout ce qui a démarré. Sur un jeune plant qui n'a encore qu'une seule tige et dont tous les bourgeons sont partis en même temps, il ne reste alors plus rien pour repartir et le plant peut en mourir. Deux façons de l'éviter, au choix : plantez-le en hiver, puis couvrez-le d'un voile d'hivernage dès l'apparition des premières pousses ; ou gardez-le hors gel, dans une véranda ou près d'une fenêtre, et plantez-le en mai, une fois les gelées tardives passées. Dès l'année suivante, le problème est derrière vous : la liane est installée, quelques pousses peuvent geler, mais il reste toujours des bourgeons dormants qui repartent et elle ne risque plus rien.

Le conseil de la pépinière

Cultivé dans nos pépinières familiales du Hainaut, en conversion vers l'agriculture biologique, l'Issaï est notre conseil numéro un pour découvrir le kiwaï : un seul plant, aucune complication, et des fruits à croquer entiers.

KWA-ISSAI
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