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Le Boskoop est un kiwi autofertile : un seul plant suffit pour récolter, sans avoir à chercher un pied mâle. Il donne toutefois nettement plus avec un pollinisateur à proximité. Petits fruits à chair verte, savoureux et parfumés. Récolte en novembre. Vendu en pot.
À Tongre-Saint-Martin, du 15 octobre au 15 avril
Contrôlée par Certisys BE-BIO-01
Donnés avec chaque commande, avec plaisir
Planter un kiwi demande normalement deux pieds, un mâle et une femelle, ce qui suppose de la place et un peu d'organisation. Le Boskoop règle la question : il est autofertile, portant à la fois des fleurs mâles et des fleurs femelles sur le même plant. Un seul suffit pour obtenir une récolte, ce qui en fait le choix évident pour un petit jardin, une cour ou un premier essai.
Ses fruits sont plus petits que ceux du Hayward, c'est la contrepartie de l'autofertilité chez les kiwis, mais leur chair verte est tendre, sucrée et parfumée. Récoltés en novembre, ils se conservent plusieurs semaines au réfrigérateur, ce qui permet de les consommer tout au long de l'hiver. Nature, en salade de fruits, en compote ou en coulis, ils font tout ce qu'on attend d'un kiwi.
Un seul pied suffit pour récolter, c'est tout l'intérêt du Boskoop et la raison pour laquelle nous le proposons. Une précision honnête toutefois : il est partiellement autofertile. Il produit seul, mais un pied mâle à proximité, comme notre Atlas, augmente nettement la récolte. Si vous avez la place pour deux lianes, c'est le meilleur investissement que vous puissiez faire. C'est une liane vigoureuse, à conduire sur un support solide, pergola, treille ou espalier contre un mur. Elle apprécie un sol frais, riche, léger et bien drainé, non calcaire, et une exposition ensoleillée, voire à mi-ombre, à l'abri des vents forts. Ses grandes feuilles transpirent énormément : avec les étés de plus en plus chauds, un emplacement qui reçoit un peu d'ombre aux heures les plus fortes lui convient mieux qu'un plein sud brûlant. À noter, sa récolte tardive de novembre demande une bonne exposition pour que les fruits aient le temps de mûrir.
C'est le conseil que nous donnons à chaque client qui repart avec un kiwi. La plante est très résistante au froid tant que ses bourgeons ne sont pas partis : en repos, elle encaisse sans broncher. Le risque commence au débourrement : une fois les feuilles sorties, une gelée tardive, même à -1 °C, brûle tout ce qui a démarré. Sur un jeune plant qui n'a encore qu'une seule tige et dont tous les bourgeons sont partis en même temps, il ne reste alors plus rien pour repartir et le plant peut en mourir. Deux façons de l'éviter, au choix : plantez-le en hiver, puis couvrez-le d'un voile d'hivernage dès l'apparition des premières pousses ; ou gardez-le hors gel, dans une véranda ou près d'une fenêtre, et plantez-le en mai, une fois les gelées tardives passées. Dès l'année suivante, le problème est derrière vous : la liane est installée, quelques pousses peuvent geler, mais il reste toujours des bourgeons dormants qui repartent et elle ne risque plus rien.
Cultivé dans nos pépinières familiales du Hainaut, en conversion vers l'agriculture biologique, le Boskoop est notre kiwi le plus simple : un seul plant suffit pour avoir des fruits en novembre. Et si vous avez la place d'ajouter un Atlas à côté, vous récolterez bien davantage.