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Le Hayward est la variété de kiwi la plus cultivée au monde : gros fruits velus d'une centaine de grammes, à la chair verte tendre et acidulée, de très bonne qualité. Fleurs blanches en mai, maturité en novembre. Variété femelle : un pied mâle comme notre Atlas est indispensable pour obtenir des fruits. Vendu en pot.
À Tongre-Saint-Martin, du 15 octobre au 15 avril
Contrôlée par Certisys BE-BIO-01
Donnés avec chaque commande, avec plaisir
Le Hayward est la variété de kiwi, celle qu'on trouve dans tous les commerces du monde entier. Sa réputation tient à ses fruits : gros, cylindriques et velus, une centaine de grammes chacun, bien plus généreux que ceux de n'importe quelle variété autofertile. Ses grappes de fleurs blanches, en mai, annoncent la récolte de l'automne.
Sa chair verte est tendre et joliment acidulée, avec cet équilibre sucre-acidité qui a fait le succès du kiwi. Récoltés en novembre, les fruits se conservent remarquablement bien, plusieurs semaines au frais, ce qui permet d'étaler la consommation sur une bonne partie de l'hiver. Excellent frais, il s'utilise aussi en salade de fruits, en coulis et en pâtisserie.
Le point à ne surtout pas manquer : le Hayward est une variété femelle. Planté seul, il fleurira chaque printemps et ne donnera jamais un seul fruit. Il lui faut impérativement un pied mâle à proximité, notre Atlas étant son pollinisateur de référence. Un seul mâle suffit pour cinq à huit pieds femelles. Pour le reste, c'est une liane vigoureuse qui demande un support solide, une exposition ensoleillée, voire à mi-ombre, abritée des vents, et un sol frais, riche et non calcaire. Ses grandes feuilles transpirent énormément, et les étés très chauds le mettent à l'épreuve : un peu d'ombre aux heures les plus fortes lui profite. Une précision qui surprend souvent : ce ne sont pas les fruits qui ont besoin de lumière, ce sont les feuilles. Les kiwis mûrissent très bien cachés sous le feuillage, c'est même là qu'ils poussent naturellement. Ce qui compte, c'est que la liane dans son ensemble reçoive assez de lumière, car ce sont les feuilles qui fabriquent le sucre et l'envoient au fruit. Un emplacement franchement sombre est donc à éviter, mais la mi-ombre ne pose aucun problème.
Le kiwi est très résistant au froid tant que ses bourgeons ne sont pas partis : en repos, il encaisse sans broncher. Le risque commence au débourrement : une fois les feuilles sorties, une gelée tardive, même à -1 °C, brûle tout ce qui a démarré. Sur un jeune plant qui n'a encore qu'une seule tige et dont tous les bourgeons sont partis en même temps, il ne reste alors plus rien pour repartir et le plant peut en mourir. C'est le conseil que nous donnons à chaque client qui repart avec un kiwi. Deux façons de l'éviter, au choix : plantez-le en hiver, puis couvrez-le d'un voile d'hivernage dès l'apparition des premières pousses ; ou gardez-le hors gel, dans une véranda ou près d'une fenêtre, et plantez-le en mai, une fois les gelées tardives passées. Dès l'année suivante, le problème est derrière vous : la liane est installée, quelques pousses peuvent geler, mais il reste toujours des bourgeons dormants qui repartent et elle ne risque plus rien.
Cultivé dans nos pépinières familiales du Hainaut, en conversion vers l'agriculture biologique, le Hayward donne les plus gros kiwis de notre gamme. Prenez simplement un Atlas avec lui : sans son pollinisateur, il ne produira rien.